The last, but not the least...
Dernier jour en Italie, 7h40, tous les élèves sont dans le bus, les bagages chargés, prêts à partir pour les dernières visites de la Rome antique.
Seul petit soucis, les élèves s'étaient placés dans le bus de telle façon que mon collègue n'avait plus de place pour s'asseoir à l'endroit habituel - les deux accompagnatrices se réservant depuis le début 2 sièges côte à côte chacune. Celui-ci fait donc déplacer les élèves pour se dégager des sièges. Ce à quoi l'Accompagnatrice s'est exclamé: "mais qu'est-ce que vous faites? JE ne vous ai pas dit de vous déplacer, on est déjà en retard."
En plus de montrer à nouveau tout le
C'était donc de la part de l'Acommpagntrice soit de la mauvaise foi, soit un problème avec les horaires. Au vu de la semaine que nous venions de passer, j'ai mon opinion là-dessus...
Nous arrivons donc à 9h à Rome, et prévenons la guide qui arrivera 20 minutes plus tard, ce qui se traduira par l'attroupement des accompagnatrices autour de la guide, nous laissant par la même occasion les 49 élèves à gérer.
10 minutes plus tard la visite commence, quelques secondes après qu'une des élèves ait trébuché sur une racine et se soit égratigné le coude. Nous voila donc à la soigner avec quelques élèves autour qui nous aidaient. Alors que nous essayions de faire notre possible avec ce que nous avions, l'accompagnatrice, qui n'avait même pas dû voir ce qu'il s'était passé, est venu féliciter les élèves qui nous donnaient un coup de main par un très amical "je vous signale que vous êtes sensés écouter et prendre des notes".
La visite guidée s'est achevée le matin au niveau du Colisée, que nous avons visité juste après manger, avant de nous séparer en deux groupes jusqu'au soir.
Ne restait plus qu'un petit soucis à régler: les élèves avaient écrit des cartes postales mais n'avaient pas encore pu acheté de timbres. Nous avions - entre accompagnateurs - décidé d'acheter les timbres chaque groupe de son côté, ce à quoi il m'a été rétorqué - je ne vous dirai pas par qui, je vous laisse trouver - "Ils ne sont pas à Rome pour acheter des timbres! En plsu le programme de cette après-midi est chargé, alors à moins que vous ne fassiez pas tout le programme..."
J'aime les sous-entendus moisis ...
Nous nous sommes donc séparés en deux groupes aux alentours de 14h30, et le 'programme chargé' de l'après-midi s'est achevé à 16h30. Les élèves n'ayant pas pu voir la fontaine de Trévi le premier jour, nous avions décidé de les emmener puisque nous avions le temps, et de leur laisser quartier libre pour qu'ils puissent acheter des souvenir/glaces/autres ... (nous avions acheté les timbres entre temps, le problème était réglé).
Nous sommes alors tombé sur des élèves de l'autre groupe, qui étaient en quartier libre aussi, à la seule différence qu'on ne leur avait pas dit qu'ils devaient acheter les timbres ("-ah bah c'est vous qui deviez les acheter" "-ah non on s'était mis d'accord avec Mlle M., on faisait ça par groupes, on ne vous l'a pas dit?" ...) et qu'ils avaient dû insister auprès des accompagnatrices pour qu'elles les emmènent là.
Nous avons aussi rencontrer les accompagnatrices et néanmoins collègues , qui nous ont dit leur avoir laissé jusqu'à 18h. J'ai également apprécié la remarque de l'accompagnatrice qui m'a avoué n'avoir pas vu grand chose des monuments visités, trop occupée qu'elle était à faire avancer les derniers. C'est marrant quand même, c'est ce que nous faisions depuis le début - et avec tous les élèves - et là elles trouvaient que ca n'allait pas assez vite...
Nous avons donc récupéré les élèves à 17h30 et les avons emmené voir la Place d'Espagne, après quoi nous sommes retourné au restaurant où nous avions rendez-vous à 19h. Nous sommes arrivés à 18h55, l'autre groupe attendait devant depuis 30 minutes ...
Une fois assis à table, c'est alors que l'accompagnatrice s'est plaint de mon collègue qui aurait "désobéi à un ordre direct" en faisant soi-disant avancer les élèves de quelques mètres alors qu'elle leur avait interdit de s'avancer - une sorte de défilé se déroulant au même moment dans la rue. Renseignements pris, il s'avère en fait que celui-ci avait simplement demandé à quelques élèves de se pousser un peu pour que notre groupe qui venait d'arriver puisse se placer avec les autres devant le resto. Elle était limite au bord de la crise de nerfs alors que depuis le premier jour, nous avions nous même été contredit plusieurs fois - et réellement - et cela ne semblait pas déranger qui que ce soit ...
Nous étions dans le restaurant avec un autre groupe de français, et donc une centaine de gamins au bas mots étaient en train de manger et de discuter. En écoutant le bruit ambiant, cette chère Accompagnatrice s'est alors fendue d'un "c'est pour ça qu'il fait bien les cadrer sinon ca donne ça".
Personnellement, étant d'un bout de la salle, avec 100 gamins de l'autre, je suis bien incapable de pouvoir discerner quels étaient ceux qui parlaient, et je ne pense pas que nos élèves faisaient moins de bruit que les autres...
Le repas devait être terminé pour que nous puissions repartir à 20h, et nous sommes effectivement repartis de Rome à 21h30 - le bus étant resté bloqué dans les embouteillages.
On tient le bon bout ...






Commentaires
1. Le dimanche 22 avril 2007 à 12:07, par krysalia
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