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dimanche 27 avril 2008

Rions un peu (jaune) ...


Imaginez un grand immeuble représentant, disons, un rectorat. Dans cet immeuble, chaque étage s'occupe d'un service différent. Au RDC se trouve l'accueil, au premier le service qui s'occupe du paiement ... etc.
Imaginez maintenant Mr LeProf, qui apprend le jour de la pré-rentrée, qu'il aura un emploi du temps à 20h, et bénéficiera donc de 2 HSA.

Intermède explicatif:
Les heures supp' sont de deux natures différentes: il existe les HSA, Heures Supplémentaires Années, et les HSE, Heures Supplémentaires Effectives. Les HSA correspondent aux heures supplémentaires prévues à l'emploi du temps. J'avais par exemple en début d'année un emploi du temps de 20h de cours, soit 2h de plus que le service 'normal', qui est de 18h, donc 2 HSA.
D'un autre côté, les HSE correspondent aux heures supplémentaires faites ponctuellement: ASSR, aide aux devoirs, remplacement "de Robien" ...
Les HSA sont payées sur la base d'un forfait annuel, réparti sur 9 mois. Les HSE, quant à elles, sont payées ... ce qui est déjà pas mal, mais de là à savoir quand elles seront payées ... ??
Il peut ainsi arriver que Mme LaProf, ayant fait des heures supplémentaires en juillet dernier, attende toujours le paiement de celles-ci.

Bref, revenons donc à Mr LeProf, en ce jour de pré-rentrée, qui apprend qu'il va avoir 2 HSA à faire. Une fois l'emploi du temps validé et sa Ventilation de Service (VS) signée, celle-ci est envoyée au grand immeuble, à l'étage qui s'occupe des emploi du temps de tous les Mr LeProf et Mme LaProf du secteur. On pourra donc constater que Mr LeProf a un emploi du temps de 20h et doit donc bénéficier de 2 HSA. Mais pas de chance, les étages de l'immeuble ne communiquent pas entre eux, et l'étage qui s'occupe de la paye ne peut donc pas donner ses 2 HSA à Mr LeProf. C'est donc l'établissement de Mr LeProf qui devra, après plusieurs appels téléphoniques, prévenir l'étage des paiements, que Mr LeProf n'a toujours pas eu ses HSA et c'est finalement 4 mois plus tard qu'il recevra un rappel sur sa paye.

Oui mais voilà, deux mois plus tard, Mr LeProf a fini son remplacement, et repasse donc à un emploi du temps - pour s'occuper - de 18h. Pas d'inquiétude, la paye du mois où il arrête les HSA correspond bien à la paye normale, sans les HSA. Ouf! la communication a été rétablie entre les étages, et s'il a fallu 4 mois à Mr LeProf pour recevoir la paye qui lui était dûe, la cessation de paiement des HSA aura été immédiate. Mr LeProf a même eu l'immense bonheur de voir que 5 HSE lui ont été payées ce mois-là.

Mais Mr LeProf n'est pas au bout de ses surprises, puisque le mois suivant - disons, avril, par exemple - sa paye est de 700€ inférieure à celle du mois précédent.

Que s'est-il donc passé dans le grand immeuble ? Le saura-t-on un jour ?





Bien sûr, toute ressemblance avec des personnages existants ou ayant existé serait purement fortuite.
Vraiment.
Si, si, j'insiste...

jeudi 6 mars 2008

Comiques malgré eux ...


Parce qu'il y a aussi des moments où les élèves, volontairement ou pas, font de l'humour, voici quelques uns de ceux-ci.

On commence donc hier, avec la classe de 4B, et tous les élèves présents, sauf deux. L'un des deux arrive alors et m'explique l'absence de son compère:
"Glenn va pas arriver tout de suite, il a oublié son sac en venant au collège."
Évidemment, son arrivée dans la classe a été accueillie par quelques rires.

Geoffrey également a tenté un trait d'humour, en me lançant, alors qu'il sortait de la salle "on se rappelle !?".
C'eut certainement pu être drôle, si ce n'est que le cours n'avait commencé que depuis 15 minutes, et que ce pauvre Geoffrey faisant remarquer à ses camarades qu'il se faisait ch**r, c'est par pure compassion pour lui que je l'envoyai faciliter son transit intestinal ailleurs.

Nous arrivons maintenant à ce matin, et au contrôle des 3A. Si j'ai pu dire ça et là que Donovan ne savait pas faire grand chose, il est je crois temps aujourd'hui de rétablir la vérité: Donovan ne sait rien faire, pas même copier, en tout cas pas discrétement.
- Donovan, demande sa feuille à Guillaume, ça ira plus vite ...
- au moins j'écris quelque chose


Passons maintenant aux 3C et en particulier à Benoit, qui, sur une feuille d'exercices supplémentaires - une punition - m'a laissé ce petit commentaire:

et a ensuite fait deux exercices en plus de ceux que j'avais demandé.

Enfin, il faut que je vous présente Alexis, source inépuisable d'aneries en tous genres.
Ainsi, dans le contrôle, où il était question d'un magasin de location de DVD du nom de Vidéomaths, m'a demandé si c'était un magasin qui louait des DVD de maths ... Oui, il était on ne peut plus sérieux en posant sa question.
Un peu plus tard, en aide aux devoirs, alors qu'il s'amusait avec un porte-clé en forme de balle de baseball et l'avait fait tombé par terre, m'a demandé:
- Vous voulez la boule monsieur ?
- oui, je vais la prendre, puisque toi, tu la perds...
Les filles derrière lui ont compris au bout de 2s, mais pour sa part, il est encore persuadé que j'ai fait une mauvaise blague sur ses 'boules' ...



Demain sera également mon dernier jour en tant que prof de maths au collège, puisque le collègue que je remplace prend son poste lundi. C'est donc le dernier jour où j'aurai ces élèves. Les 3C m'ont fait cette promesse aujourd'hui:
"Monsieur, demain, vous allez pleurer ! mais en bien !
Je m'attend donc au pire...

lundi 25 février 2008

L'instinct grégaire chez nos amis les décérébrés ...


Nous avons au collège depuis quelques temps des aides aux devoirs trois soirs par semaine.
Cela consiste en 1h - de 17h à 18h - où des élèves volontaires (sur le papier) restent au collège et sont encadrés par quelques profs, jusqu'à 3, qui les aident à faire leurs devoirs. Et il se trouve que comme par hasard, ce soir j'étais tout seul avec 22 élèves sur les bras.
J'ouvre donc deux salles et leur demande de se répartir si possible équitablement entre les deux salles. À peine avais-je fini d'ouvrir les deux salles que le tas informe qui siégeait jusque là au milieu du hall s'est retrouvé scindé en deux groupes: d'un côté les 6e et les 5e, et de l'autre les 4e et les 3e.
Je suis persuadé que je leur aurait imposé le partage, il y en aurait eu quelques-uns pour râler...
Je me suis donc retrouvé à faire réciter de l'allemand à un 6e - n'en ayant jamais fait moi-même - de l'anglais avec des 5e -les verbes irréguliers, facile - et des maths avec certains 3e.

À part ça, c'est la semaine des exclusions puisqu'il n'y a pas un jour sans qu'il n'y ait au moins 3 exclus du collège et en cadeau bonus, un conseil de vie scolaire jeudi soir - suite aux événements festifs de la veille des vacances.

Bref, c'est la reprise, comme d'hab ...

dimanche 17 février 2008

Le meilleur pour la fin (2)


Bon alors, qu'est-ce qu'il s'est donc passé en ce dernier jour avant les vacances de si remarquable ?
Arrivant à 9h30 ce matin-là, et à peine après avoir posé un pied à terre, j'eus juste le temps de remarquer une voiture de pompiers garée devant le collège, deux élèves en partant en courant en direction du gymnase, suivis par la secrétaire. Renseignement pris auprès de la secrétaire: "G. est à l'infirmerie avec les pompiers, bourré, on cherche son sac."
Et effectivement il était pas frais le G.: teint plus blanc que blanc - sans l'aide d'enzymes gloutons - incapable de tenir debout (la collègue d'EPS avait dû le porter jusqu'à l'infirmerie), et la même vivacité dans le regard qu'un poisson sur son étal.

Après quelques minutes de recherches, le sac a fini par être retrouvé, 'caché' qu'il était aux pieds d'un autre élève en étude, et les deux bouteilles du méfait étaient là: un bouteille de whisky vidée, et une de coca avec encore un petit fond - ils ont été raisonnables, ils n'ont pas voulu vider les deux bouteilles d'un coup.
'Ils' car effectivement si un élève était cuit, ils étaient en fait 6 au total à avoir goûter au whisky-coca, 5 d'entre eux ayant juste goûté une gorgée, G. ayant fini - ça aurait été dommage de gâcher...

G. a été évacué avec les pompiers vers l'hôpital le plus proche alors que les 5 autres sont restés à l'infirmerie du collège, en attendant que leurs parents arrivent, aient un petit 'entretien' avec la chef, et s'en aillent avec eux.

Au fur et à mesure de la journée, les détails se faisaient plus précis, et le soir nous pouvions retracer le déroulement de la journée:
Dans la matinée, les élèves de 4e en question n'ayant pas eu cours, se sont retrouvés à l'extérieur du collège, et sont allé chercher les bouteilles à l'épicier du coin. Ils sont ensuite revenus derrière le gymnase du collège pour boire tranquillement. G., ayant alors visiblement mal supporté la bouteille de whisky, s'est retrouvé dans les WC du gymnase à essayer de battre le record du 100m dos-crawlé sur carrelage. Un élève ayant averti la collègue d'EPS de sa contre-performance, elle l'a alors amené à l'infirmerie, les pompiers ont été prévenus, la famille, le sac cherché puis trouvé ... etc.
Sauf qu'entre-temps, deux élèves s'étaient sauvé du collège - pourquoi, je ne sais pas - mais il a quand même fallu prévenir la gendarmerie (j'étais en cours à ce moment-là, je n'ai pas plus de détails).

Finalement, après avoir été pris en charge par les pompiers vers 10h, on a appris que G. est tombé en coma éthylique pour n'en ressortir que le soir vers 18-19h. 2,69g/L pour un gamin d'à peine 14 ans c'est tout de même pas mal...

Si les médecins ne se prononcaient alors pas pour d'éventuelles séquelles, il s'en est finalement sorti 'sans dégâts'.


Bref, c'était encore une bonne journée.

vendredi 8 février 2008

Le meilleur pour la fin !


Dernière journée avant les vacances, mais quelle journée !
En vrac et dans le désordre - pas le temps de tout raconter, cause soirée au collège :
- un élève avec les pompiers
- des élèves en fugue
- des élèves en pleurs
- des parents en colère
- des parents qui s'en foutent
- des élèves virés
- une ambiance un peu plombée dans certaines classes.

La suite dans pas longtemps...

lundi 4 février 2008

Brevet blanc et blanc brevet


(tous en choeur) Encore ?
Et oui, encore un brevet blanc, encore qu'en décembre ils n'avaient eu qu'une épreuve de maths et une de français, et que cela ne concernait pas toutes les classes - et donc qu'on ne pouvait pas vraiment parler de brevet blanc - mais pour eux, du moment qu'on les bloque plus d'une heure dans une salle avec des feuilles devant eux, c'est une épreuve 'comme au brevet'. Enfin ...
- ... et donc vous serez dans les conditions du 'vrai' brevet.
- non c'est pas comme au vrai brevet !
- et pourquoi ?
- on n'a pas le droit de sortir avant la fin de l'épreuve.
- ...

Bref, jeudi avait lieu les épreuves de français et histoire-géo, et vendredi les maths.
Qui dit épreuve de français dit dictée, et à l'entendre, je me disais que j'allais pouvoir moi-même dicter plus vite les définitions et autres théorèmes. Sauf qu'à la pause, juste derrière la dictée, la première chose que les élèves m'ont dit, c'est "dites donc, elle dictait vite la prof, on avait à peine le temps d'écrire !".
Raté.

Le texte était tiré du Grand Michu, de Zola, et l'une des premières phrases était:
"Il avait près de dix-huit ans, bien qu'il ne se trouvât encore qu'en quatrième."
En prenant le meilleur du pire de deux ou trois copies, on arrive à quelque chose qui ressemble à peu près à ça:
"Il avait près de 18 an, bien qu'il ne se trouva encor quand 4e".
Bon évidemment, les nombres écrits en chiffres au milieu d'une dictée, ça fait un peu tâche, mais ils sont tout de même plusieurs à l'avoir fait. Le subjonctif imparfait n'était pas forcément non plus un cadeau, même si quelques-uns ont réussi à l'orthographier correctement. La palme revenant quand même à Stéphanie, élève de 3B, qui a bien écrit "trouvât" mais a fait une faute tout de suite après, en écrivant "encor"...


L'Histoire-géo a aussi eu ses bons moments, avec par exemple dans la partie 'repérage' - une carte à compléter, des dates à donner... - où il était demandé de retrouver le nom d'un pays, en l'occurence celui qui est juste au nord-est de l'Allemagne (réponse: la Pologne). Un des élèves a mis la Slovaquie.
Bon après tout, pourquoi pas ? La Pologne et la Slovaquie ont une frontière commune - mais l'Allemagne et la Slovaquie n'en ont pas, c'est déjà, sur le papier en tout cas, plus gênant. Mais là où c'est dommage, c'est qu'à la page d'avant, dans les documents d'un des sujets d'histoire sur l'Allemagne nazie se trouvait une carte de l'Allemagne et des pays frontaliers, avec, entre autres, une flèche représentant, d'après la légende, l'invasion de la Pologne en 1936 - le nom 'Pologne' étant par ailleurs bien visible sur la carte.
Comme tout sujet d'histoire qui se respecte, les élèves avaient pour une grande partie tous terminé trois quart d'heures avant la fin.

Pour ce qui est maths, a priori ça a l'air mieux que la dernière fois - difficile de faire pire, en même temps - ce qui n'empêche pas de faire quelques boulettes de fort beau gabari, avec notamment une sombre histoire de places de cinéma avec ou sans carte d'abonnement.
Pour situer, il s'agissait de comparer le prix de places de cinéma à 6€ l'unité ou alors à tarif réduit, à 4€, si on achète la carte d'abonnement qui coûte 18€; ces deux derniers prix étant à retrouver d'après le graphique représentant le prix en fonction du nombre de places achetées.

Cela ne les a pas dérangé le moins du monde de trouver 0€ pour la carte d'abonnement (pas cher) ou à l'opposé 22€ le prix pour une place (un peu (trop) cher).
Dans la série du 'je vois bien le mur en face, et je fonce dedans tête la première et j'en suis content', citons également cet élève, dont je tairai le nom par soucis d'anonymat - et accessoirement aussi parce que je ne me souviens plus de qui c'était - qui, alors que l'énoncé lui demande de trouver "31", trouve "3" et annonce fièrement "31 n'est donc pas la bonne réponse."
Ça, on a beau leur expliquer qu'ils se piègent déjà assez tout seul sans en plus leur en rajouter dans les énoncés, mais non, ils ont quand même raison, et ils le montrent.


À part ça, rien à voir, mais j'ai eu droit cette après-midi, de la part de Gaëlle, élève de 3C, à une rose, qu'elle m'a offert alors que j'allais les chercher dans la cour pour les faire rentrer dans la salle. Pourquoi? je n'en sais rien - d'autant que ce n'est pas moi qui ait corrigé sa copie de brevet blanc - mais elle en avait une autre avec elle, et je ne sais pas à qui elle prévoyait de la donner. Il faudra que je fasse ma petite enquête ...

mercredi 16 janvier 2008

Inépuisables !


Mais pas au travail...
Alors que je revenais ce matin de mes deux journées de stage, quelle ne fut pas ma joie surprise de découvrir, rajouté en rouge à la main sur le tableau d'infos, en face de 'Jeudi 17/01' "Frédéric (3A): exclu une journée". Bien, nos 3e ont donc encore été bien productifs en ce début de semaine. Qu'a-t-il donc bien pu faire ?
Mais revenons d'abord à ces deux journées de stage, pendant lesquels tout prof peut se remettre à la place de l'élève pour quelques heures - 12h pour être précis dans ce cas-là, sur deux jours où je n'avais en temps normal que 7h de cours, youpi!
Le thème du-dit stage était "Gérer les classes difficiles, gérer les élèves en difficultés", autrement dit "Qu'est-ce qu'on fait de nos bras cassés pour qu'ils nous pourrissent pas l'heure ?"
À tous ceux qui se posent aussi la question, la réponse tient en deux mots: pédagogie différenciée ou en un mot: différenciation, c'est-à-dire préparer une séquence en plusieurs versions adaptées à chaque type d'élèves (très fort, fort, faibles, nos 3e, ...).
Bon l'avantage c'est que puisque c'était un stage animé par un prof de maths, pour des profs de maths, on a pu avoir des idées de séquences 'déjà différenciée' et des pistes pour effectivement gérer nos 'cas'.

Mais j'aurai quand même préféré être en cours, déjà parce que ca me fait perdre au moins une heure de cours dans chaque classe de 3e - et ils en ont besoin, malgré tout ce qu'ils disent - et ensuite parce qu'au moins je n'aurai pas raté les derniers exploits des 3A, et plus particulièrement Tristan et Frédéric.

Qu'ont-ils donc encore fait ?
Oh, trois fois rien, ils ont simplement cassé le pied d'une chaise en salle info. Jusque là, cela peut arriver dans presque n'importe quel collège avec quelques e.l.e.v.e.s. mais les notres ne pouvaient pas s'arrêter là. Que peut-on bien faire avc un pied de chaise. Évidemment, le cacher pour que le prof ne se rende pas compte tout de suite du forfait, mais après, une fois sorti de la salle ? Qu'à cela ne tienne, si on allait démonter un urinoir ?
Et ainsi fut fait ...

Conseil de je-ne-sais-plus-quoi - juste avant la conseil de discipline - pour Tristan, qui n'en est pas à son coup d'essai, et exclusion pour Frédéric, qui commence à tourner, mais pas dans la bonne direction.

Un début de semaine classique en somme ...







P.S.: "- Dylan, tu ne me tutoies pas, je ne suis pas ton pote !
- Non, t'es mon gros!
- Au revoir Dylan ! ...."
Aujourd'hui, 8h30

jeudi 10 janvier 2008

Toujours au top !


Voilà effectivement ce qu'on pourrait penser de nos chers apprenants, et particulièrement les 3e. En effet, pas plus tard que ce matin, nous corrigions un exercice de lecture graphique, dont l'une des questions était "Préciser durant quelle période la courbe croit."
- Mais monsieur, on sait même pas ce que ça veut dire 'croit', j'ai regardé c'est pas dans le dictionnaire !
- peut-être parce que c'est le verbe croître, conjugué ...
- aaaaaaaah ...

dimanche 16 décembre 2007

Attention les yeux !


Résultats de l'épreuve type brevet de vendredi - résultats partiels puisque je n'ai eu les notes que de 'seulement' 22 copies sur les 38 pour l'instant:






Attention...









On s'accroche bien...









Prêts ?








7,1 de moyenne...



... sur 40.
Va y avoir du boulot.

jeudi 6 décembre 2007

Révélation !


"Vous auriez pû nous donner des exercices moins longs !"
Ca y est, ils ont compris ce qu'était une punition !

"Mais, faut qu'on écrive les calculs ?"
C'est pas non plus complétement gagné ...